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De nombreux ouvrages, généralement totalement incompréhensibles pour le profane, permettaient à l’alchimiste d’aller plus loin dans ses recherches.


Quant aux substances présentent dans son atelier, elles étaient multiples :


Les métaux et minéraux y figuraient en bonne place.


Le vinaigre, la glycérine, le sel, la chaux, l’urine, le natron, l’alun, les acides sulfuriques et nitriques, et bien d’autres encore dont l’utilisation était essentielle...


Le laboratoire de l’alchimiste était bien évidemment séparé du reste de son habitation afin de restreindre les risques liés à ses expérimentations qui pouvaient être dangereuses, surtout à une époque où le feu était l’ennemi numéro un.


Les étapes qui menaient à la recherche de la pierre philosophale étaient d’une extrême complexité :


La calcination permettait de réduire en poudre les ingrédients,


La sublimation transformait la substance utilisée en vapeur, puis de nouveau en élément solidifié,


La distillation agissait sur un liquide pour le transformer en vapeur par ébullition, puis de nouveau en liquide.


Ces manipulations sont les plus connues mais il y en avait bien d’autres.


Les changements de couleur provoqués par les réactions chimiques témoignaient de la réussite ou de l’échec de l’expérience : il y avait le stade noir, le stade blanc puis le stade jaune et pour finir le stage rouge qui constituait la pierre philosophale.


C’est vers le XVIIème siècle que l’alchimie commence à perdre de son crédit en raison des découvertes scientifiques et de l’intérêt pour la chimie. Celle-ci, bien qu’ayant des points communs avec l’alchimie, donnait à cette dernière des allures de science occulte peu fiable.


Pourtant la croyance en l’alchimie avait encore des adeptes comme Newton lui-même qui s’y intéressa de très près, ou encore comme Descartes qui n’y fut pas indifférent.


Malheureusement, nombre de charlatans, prêts à tout pour gagner beaucoup d’argent, mirent un terme à l’intérêt que représentait encore l’alchimie et son déclin s’amorça dès le XVIIIème siècle.



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Les ustensiles employés par les alchimistes étaient très nombreux et variés tout autant que les ingrédients nécessaires à leurs expériences :


Plusieurs fourneaux permettaient d’obtenir des températures différentes, ce qui était indispensable car le niveau de chaleur requis devait être très précis pour chacune des étapes.


Un soufflet en était le complément indissociable ainsi qu’un masque de verre pour protéger la figure des projections éventuelles de substances dangereuses.


Venaient s’y ajouter des contenants de toutes sortes, des trépieds pour les maintenir ainsi que des alambics, des spatules, coupelles, mortiers et pilons, entonnoirs...

Alambique d'alchimiste

Parmi les plus grands alchimistes, on peut citer Albert le Grand qui vécut au XIIIème siècle, Nicolas Flamel (né au XIVème siècle), Saint Thomas d’Aquin (XIIIème siècle), Paracelse (XVème siècle) qui mit au point de nombreux traitements médicaux grâce à sa large connaissance des plantes médicinales, Helvétius, physicien hollandais qui vécut au XVIIème siècle, Fulcanelli (XXème siècle)...


Selon Aristote, le monde est constitué de quatre éléments (Eau, Terre, Feu, Air) qui peuvent chacun être transformé en l’un des trois autres éléments.


Cette théorie fut adoptée par les alchimistes qui pensaient que l’on pouvait transmuter n’importe quelle matière.

Les alchimistes consultaient de nombreux ouvrages ésotériques.Ustensile d'alchimisteFlacons contenant des substances variées utilisées par les alchimistes.

Livres sur l’alchimie
Sélection de livres sur les alchimistes, leur histoire et la symbolique alchimique.


Livres sur l’ésotérisme


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Le Roi et la Reine en alchimie - Le Rosaire des philosophes

Le Roi et la Reine en alchimie
Le Rosaire des philosophes

L’alchimie


Lorsque l’on parle d’alchimistes, on pense immédiatement à des personnes un peu farfelues dont l’objectif principal est la transmutation des métaux en or. Cependant, cette vision n’est pas le reflet exact de la réalité car leur but était plus noble puisqu’ils recherchaient la perfection spirituelle.


Les alchimistes étaient souvent des savants et des philosophes reconnus et l’on peut dire qu’ils furent les précurseurs de la chimie moderne.  Durant des centaines d’années, ils cherchèrent avec frénésie la pierre philosophale, substance magique qui devait permettre selon eux, de transformer n’importe quel métal en or. Seule une petite quantité de cette pierre devait suffire pour opérer le miracle. Nombre d’alchimistes croyaient même qu’elle pouvait apporter l’immortalité et c’est pour cette raison qu’on donne le nom d’élixir de vie à la pierre philosophale. Une grande partie des travaux sur lesquels travaillaient les alchimistes étaient consacrés à la fabrication de cette pierre merveilleuse. C’est ainsi qu’ils firent de la chimie et découvrir les bases de cette science.